Mises au point – Maison Trestler

Date du tournage : 28 au 29 avril 2010
Émission : Maison Trestler de Vaudreuil
Nombre de témoins au 2e contact : 11 personnes
Nombre de caméras : 2 caméras professionnelles, 1 caméra de surveillance
et une caméra mobile HD
Jusqu’à maintenant, nous n’avions pas cru bon d’intervenir pour donner de plus amples explications au niveau de la 2e séance s’étant déroulée à cet endroit. Mais après avoir lu quelques critiques qui déformaient volontairement ou non les faits vécus sur le terrain, nous croyons que le moment est bien choisi pour remettre les pendules à l’heure.
Lors de la deuxième séance effectuée à partir de 05 h 15 du matin, dans la salle d’exposition située au 2e étage, on nous avait imposé une table rectangulaire munie de pattes cylindriques. Malheureusement, les extrémités étaient terminées par des capuchons plastifiés qui faisaient patiner la table sur la surface vernie. Celle-ci se déplaçait alors en glissant très facilement sur le tapis qui fut par la suite retiré. Cette correction n’avait rien arrangé car le meuble patinait aussi facilement sur le bois franc et il fallait le ramener fréquemment pour maintenir le contact appelé transcommunication.
La table de la 2e séance

Certains individus se sont alors empressés de prétendre que la séance était truquée et que j’utilisais mes pieds pour la faire basculer en produisant un effet levier. Mais, ce n’était pas le cas, je ne faisais que la ramener pour la bonne continuité du contact paranormal sinon, la table aurait continué sa glissade. Une caméra de surveillance de Paracontacts avait filmé la séance et capté des images qui démontrent que la table bascule souvent loin de mes genoux et sans l’aide de mes pieds.

Même si je devais ramener la table qui glissait en s’éloignant, cela n’enlève rien à la puissance de ses coups lorsqu’elle frappait le plancher en basculant sur le côté opposé. Et, aucun effet levier ou mouvements psychomécaniques ou trucage, n’auraient permis de percer de vieux secrets. De plus, il ne faut pas oublier les mains des cinq participants déposées sur la surface de la table créant ainsi une certaine résistance et qui font obstacle à la tricherie car le moindre effort pour pousser, tirer ou lever, leur est facilement détectable. Certes, il est facile de critiquer et de prétendre que j’étais arrangé avec les participants mais ce n’était pas le cas et ça ne le sera jamais.
Lors de ce tournage, d’autres images non diffusées dévoilaient la réponse du contacté surnommé Maurice qui confirmait à notre hôte de la Maison Trestler qu’en fouillant la berge près de ce magnifique bâtiment historique de Vaudreuil, elle pourrait faire des trouvailles. Des artéfacts avaient déjà été trouvés à cet endroit par un groupe d’adolescents et cette information n’était pas connue des participants. Quelques semaines plus tard, d’autres objets anciens ont été découverts sur la berge en question. D’ailleurs, ces artefacts seront bientôt exposés au musée de l’endroit.
Même debout et avec le bout des doigts d’une seule main, cela n’empêche pas le contact et d’obtenir des informations connue que par une personne.
Un contact établi par l’intermédiaire d’une table servant d’instrument de transcommunication, peut se produire de différentes façons :
• La table bascule et produit des coups frappés au sol (raps)
• La table demeure immobile et des coups frappés se manifestent sur la table. Expérience Owen (1970-72), Enfield Case 1977-79 Londres, Scole Experiment (1993-1998) et dans mon cas (1985) devant témoins.
• La table défie les lois connues en bougeant seule sur le plancher. Expérience Owen (1970-72) et dans mon cas à trois reprises (1980) devant témoins.
Pendant la transcommunication, il peut parfois se produire différents phénomènes autour de la table et dans la pièce, par exemples des coups frappés dans les murs, sur le plancher ou au plafond, des objets qui se déplacent. Expérience Owen (1970-72), Scole Experiment (1993-1998) et dans mon cas (1986) (2010) devant témoins.
Pour en savoir plus sur la transcommunication :
• Journal of Scientific Exploration, Vol. 15, No. 2, pp. 167–182, 2001 0892-3310/01
© 2001 Society for Scientific Exploration The Scole Investigation: A Study in Critical Analysis of Paranormal Physical Phenomena1 de MONTAGUE KEEN
• Expérience Scole http://preuvesdelapresvie.fr/ rubrique 8 de Victor Zammit Ph.D. et ex avocat à la Cour Suprême de l’Australie.
• The Scole Report , David Fontana, Professeur en psychologie, Conférence 11-02-2000, Survival of Bodily Death, Esalan Center for theory & research.
• Scientific evidence of poltergeist knocking? Society of psychological Research, SPR, The Acoustic Properties of Unexplained Rapping Sounds’ in the Journal of the Society for Psychical Research [2010] Vol 73.2 Number 899 pp 65-93.
Les vrais et les faux experts
De nos jours, le terme parapsychologue est employé à différentes sauces. Il devrait normalement désigner les chercheurs de formation scientifique et universitaire qui étudient les phénomènes paranormaux dans le cadre de la parapsychologie ou de la psilogie scientifique, mais il est aussi utilisé par des praticiens de l’occulte et du paranormal. Des critiques et des détracteurs se font aussi passer pour des experts dans ce domaine en tentant de faire accepter leur opinion comme preuves. Certains animateurs profitant de leur pouvoir médiatique et des journalistes à potins, friands de sensationnalisme, n’hésitent pas à prendre leur opinion pour des vérités et à se transformer soudainement en pseudo-experts pour dénoncer un sujet qu’ils ne connaissent même pas, créant ainsi de la désinformation et parfois du discrédit envers une personne ciblée. Et, ce qui est le plus aberrant, c’est le fait que certains d’entre eux croient parler au nom de la population qui bien souvent n’est pas du même avis. Je dis bien ‘’certains’’ car ce ne sont pas tous les animateurs et les journalistes qui se prennent pour des experts dans tous les domaines.
Par définition, un expert est un individu qui a acquis des connaissances, des compétences grâce à la pratique. C’est un professionnel ou un spécialiste qui dispose d’une expérience spécifique et étendue, laquelle le rend plus apte que d’autres à donner des avis ou des conseils sur un sujet tel que celui du paranormal et de la parapsychologie. Un médium qui pratique professionnellement depuis des années, est aussi un expert dans son domaine. Quelqu’un qui prétend être un expert dans un domaine scientifique ou autre, doit avoir acquis de l’expérience par la pratique. Par conséquent, un diplômé qui n’a jamais pratiqué n’est pas un expert mais on ne le devient pas sans études.
Quelqu’un qui a fait des études scientifiques, tel que la chimie, la physique ou autre et qui n’a jamais pratiqué dans ce domaine, peut avoir un esprit scientifique mais il n’est pas un scientifique pour autant ni même un expert. D’ailleurs, un enfant de dix ans, peut lui aussi avoir un esprit scientifique.
L’importance des témoignages
Plusieurs chercheurs en sciences cognitives réalisent depuis peu que pour étudier la cognition, on ne peut plus se limiter aux données observables et enregistrables de l’extérieur, et qu’il est indispensable de prendre en compte sa dimension subjective, telle qu’elle est vécue de l’intérieur. Pour une raison qui paraît évidente : la description d’un processus cognitif « en première personne », c’est-à -dire par le sujet qui le vit, est beaucoup plus précise et riche qu’une description indirecte. (L’expérience subjective et l’investigation scientifique, Describing one’s subjective experience in the second person. An interview method for the science of consciousness’, Phenomenology and the Cognitive Sciences 5, pp. 229-269 (2006), par Claire Petitmengin ).
Le témoignage des participants a donc une grande importance. Pendant la série, 4 artistes invités incluant 11 de nos hôtes ont participé à ce genre de séances effectuées devant plusieurs témoins regroupant des membres de l’équipe de production et des parents ainsi que des amis des propriétaires des lieux. Tous étaient catégoriques sur le fait que quelque chose d’inhabituel se déroulait pendant le contact et que personne ne pouvait faire bouger la table de cette façon.
Des témoins neutres et intelligents
Pendant la série, plus de quarante personnes ont été témoins des contacts sur le terrain et à la fois des observateurs dont certains n’avaient aucun rapport avec les membres des équipes d’investigation et de production. Jusqu’à maintenant, après seulement quatre émissions, ces contacts ont été vus par plus de 3,5 millions de téléspectateurs sans compter ceux et celles qui les ont écouté plus tardivement via Illico. Ce cumulatif, nous permet de faire une moyenne approximative de 875 000 téléspectateurs par émission. En tout temps, le public a toujours été libre de ses propres convictions et conclusions. Ces séances filmées de près par plusieurs caméras permettaient facilement de déceler la présence du moindre jeu de genoux, de pied, de mains ou de pouce pouvant faire basculer la table volontairement. Affirmer que ces observateurs ou témoins, qui étaient sur place, n’avaient pas de connaissance scientifique suffisante pour évaluer adéquatement la situation, c’est en quelque sorte dégradant car ces personnes n’étaient pas dupes et encore moins des idiots. Pas besoin d’être un génie, un animateur de télé ou un illusionniste pour voir qu’il n’y avait pas de trucs, de ficelles ou de baguettes rattachées à la table servant alors d’instrument. De plus, si cet instrument était truqué, comment expliquer le fait que par son intermédiaire, il y a eu réponses précises à des questions pièges ?
Des choix difficiles
Il est très difficile de condenser de 8 à 12 heures de tournage en 22 minutes d’émission. Durant cette série spéciale, à cause de cette condition incontournable, plusieurs éléments ont été sacrifiés dont plusieurs informations, images, photos, propos et incidents. De plus, pour protéger la vie privée des gens, la volonté de certains de nos hôtes, des faits troublants, des découvertes et des secrets de famille, nous avons dû éliminer des détails pertinents et souvent probants. D’ailleurs, dans le même but, certaines images mystérieuses et un extrait de voyance filmé s’étant avéré exact ne seront jamais dévoilés. Nous sommes des professionnels et malgré, que ces détails auraient pu jouer en notre faveur, nous respectons avant tout la vie privée des gens et l’intégrité des lieux.
Elliott Torrance du Club 1234
Elliott Torrance épouse d’Alexander Tilloch Galt a toujours vécue dans des manoirs luxueux et a déjà habitée tout près de l’actuel Club 1234. Ses parents, John Torrance et Élizabeth Fisher habitaient un grand manoir de 42 pièces (St-Antoine-Hall ou St-Anthony-Hall), situé sur la rue du même nom à l’angle de la rue de la Montagne. Pendant les absences de son époux, Elliott était souvent à Montréal. Selon certains documents historiques, sa soeur Élizabeth Fisher Torrance y a aussi habité temporairement avec son mari John Wood. Les familles britanniques Forbes, Black, Wood, Galt, Fisher et Torrance étaient étroitement liés par le commerce, la politique, le chemin de fer et la ligne de télégraphe. À cette époque, autant chez les Catholiques, les Protestants, les Méthodistes, les Anglicans et les Presbytériens de Montréal et d’ailleurs, il était courant que les enfants soient identifiés par deux et même trois prénoms. D’ailleurs deux filles de John Torrance portaient le prénom d’Élizabeth. Elliot affirmait porter elle aussi le prénom de sa mère Élizabeth, ce qui est fort possible mais pour le confirmer, il faudrait pouvoir remonter le cours du temps. Comme je l’expliquais pendant le tournage, devant ou derrière les caméras ou dans un extrait coupé; Elliott a possiblement suivie sa famille pour finalement hanter le Manoir Galt où son mari est décédé. D’ailleurs, des histoires semblables se retrouvent dans divers cas de maisons hantées.
Allégations non fondées
Je me pose encore les questions suivantes : Comment des individus ont pu juger et critiquer une situation en n’ayant pas toutes les informations s’y rattachant ? Comment certains d’entre eux, ont pu prétendre et accuser à tort et à travers sans connaître parfaitement la matière qu’ils tentaient de dénigrer maladroitement ? Un certain co animateur assoiffé possiblement de popularité, dont je retiens le nom, a même crié à l’arnaque en se pétant les bretelles sous les projecteurs qui brillaient beaucoup moins que son égocentrisme. Peut-être pensait-il que son micro le rendait plus intelligent ?
Le scepticisme
‘Nous ne devrions pas être pour un scepticisme total, mais pour des degrés de probabilité’
Auteur : Professeur Bertrand Russell (1872-1970) Mathématicien créateur de la Logique moderne.
Un sceptique à l’esprit ouvert est quelqu’un qui n’accepte généralement pas la superstition ou les croyances pour expliquer les phénomènes physiques ou psychiques. Il y a aussi ceux qu’on appelle les ‘sceptiques à l’esprit fermé’ qui ont déjà formé leur idée sur plusieurs sujets. Je suis moi-même de nature sceptique et respecte ces lignes de pensées à condition qu’elles ne soient pas destructrices.
Des chercheurs et scientifiques renommés, tels que : Victor Zammit Ph.D., Pr Marcello Truzzi et le Pr René Chauvin ont ciblé une autre catégorie, soit des petits groupes particuliers qu’ils surnomment : Ceux qui détruisent, les pseudo-sceptiques et les sceptiques prétendus. Ce sont généralement des individus qui détruisent négativement les théories et même les gens. Heureusement, ils sont peu nombreux mais certains d’entre eux sont prêts à tout pour se faire connaître et pour vivre parfois de leurs critiques virulentes.
La réalité
Au niveau des émissions sur le paranormal, le Québec est 10 ans en arrière sur les États-Unis et sur l’Europe. Des émissions comme Chasseurs de fantômes (TAPS) et Most Haunted existent depuis plusieurs années et sont toujours aussi populaires. D’ailleurs, leurs cotes d’écoute ne cessent jamais de croître. Le succès de Rencontres paranormales, nous permet de croire que malgré les tabous utilisés à différentes sauces par certains médias, les Québécois désirent ce genre d’émissions tournées près de chez eux.
Le succès de notre série spéciale de quatre émissions d’une heure chacune, se transpose aussi sur notre site internet www.paracontacts.com
En date du 22 avril 2011 :
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• Paracontacts regroupe plus de 1600 membres et 70 collaborateurs situés au Québec, à Vancouver, en France, en Alberta et en Ontario. Nous avons des membres parmi les Montagnais-Innus, les Hurons, les Iroquois et les Attikameks du Québec.





